mercredi 17 novembre 2010

Aide.

Pour l'année 2010, Le Songe d'une Planche à Vif est subventionnée par la Ville de Lyon.

jeudi 11 novembre 2010

Benjamin Gibert.

Découvrez les travaux de Benjamin Gibert, scénographe et compositeur, collaborateur régulier de la Compagnie:
http://benjamingibert.tumblr.com/#/

lundi 8 novembre 2010

"Dire, peut-être."-A venir.

L’Outil Théâtre à Montpellier (Hérault)


-vendredi 26 Novembre 2010 à 20h30 ;

-samedi 27 Novembre 2010 à 20h30 ;

-dimanche 28 Novembre 2010 à 17h00.

Imaginarium au Verso-Les coulisses.

Arrivée au Verso.

Le Verso.

Echauffement.

Sarah.

Le Verso

Leïla et son Kaki.

Intermarché 1.

Intermarché 2.

Intermarché 3.

Couchages.

Qi Gong.

Benj' et le sol de la Forêt.

Benj'.

Benj'.

Crédit photos: Mathias Canard.

dimanche 24 octobre 2010

Imaginarium au Théâtre du Verso à Saint-Etienne - Photos.

"Essaie de transformer!"

Léo rêve.

Léo essaie de transformer.

"Tu veux pas entrer?"

"J'appuie sur le bouton.
-Quoi?"

"Où est-ce que tu vas chercher tout ça?"

"Par ici?"

"Des arbres qui parlent, ça n'existe pas!"

"Je ne te vois pas!"

"Tissu de ciel sphérique jaune flamboyant."
Crédits photos: Benjamin Gibert.

dimanche 17 octobre 2010

En attendant Imaginarium au Verso/Octobre 2010.

Quelques photos de maquettes et répétitions en attendant "Imaginarium" au Théâtre du Verso à Saint-Etienne du 20 au 27 Octobre 2010.
Roseville.

Making-of de l'ilôt rotatif.

La maison du père de Léo en Night-Shot.

La maison du père de Léo.

La maison du père de Léo.

Lelle au Pays de Tout Bouge.

King-wolf dans Electronic City.

King-wolf dans Electronic-city.

Lelle et son Imaginarium.

Lelle et la forêt.

mercredi 18 août 2010

Dire, peut-être./Critique du vendredi 13 Août 2010-Le Progrès.

"Dire, peut-être.", une pièce sensible qui s'interroge sur le langage.
Ce jeudi soir se jouait "Dire, peut-être.", pièce de la Compagnie Le Songe d'une Planche à Vif, au Château de Virieu.
Leïla Anis et Julio Guerreiro interprètent le rôle d'un homme et d'une femme qui sont dans un lieu qu'ils ne connaissent pas. Ils ne savent pas d'ailleurs, non plus, pourquoi ils sont là.
La pièce commence dans une ambiance étrange qui laissera la parole au centre du spectacle.
Tantôt bavard, assoiffé de parole, étourdissant par le flot de parole "pour combler le vide ou se sentir vivant", tantôt muet ou parlant avec difficulté, les deux acteurs nous montrent les différentes facettes de la parole, son pouvoir bénéfique et salvateur mais aussi dévastateur.
Au fil des entretiens avec la voix-off ou en duo, construits en boucles, monologues ou brides de discussion, les deux comédiens tissent une relation où chacun va se révéler à l'autre.
Une pièce sensible qui nous interroge sur le langage, la facilité des uns et les difficultés des autres à s'exprimer.
Dominique Chavagneux